Formule E

Formule E : Et si c’était l’avenir du sport automobile ?

13 juin 2020

En ce temps de confinement, les amateurs de sport automobile se contentent de tournois virtuels. C’est donc le bon moment pour tous ceux qui ne connaissent pas ce nouveau sport qu’est la Formule E, à base de moteurs électriques, de s’y intéresser. Les courses sont sur YouTube, et on y retrouve actuellement deux Belges dont un très proche de la tête du championnat, Stoffel Vandoorne. AZAP vous donne, en quelques lignes, toutes les clés pour comprendre ce phénomène de plus en plus en vogue.

La Formule E a vu le jour en 2014, et depuis, sa réputation ne fait que monter. Avec des courses spectaculaires, 4 vainqueurs différents en 5 ans et une technologie toujours plus poussée, cette jeune compétition se fait une place importante dans le paysage de la course automobile d’aujourd’hui. Elle se joue dans des tracés urbains des plus grandes villes comme New York, Londres ou Paris. Les fans peuvent même avoir une influence sur la course.

Jean-Éric Vergne, ancien pilote en F1, est double champion de Formule E.

Des différences avec sa cousine, la Formule 1

À la différence de la F1, les essais libres, la qualification et la course se déroulent la même journée. Mais ce n’est pas la seule divergence : une course se dispute sur 45 minutes. À la fin de celles-ci, lorsque le leader de la course passe la ligne d’arrivée, il entame le dernier tour, durant lequel tout peut se jouer. De plus, l’utilisation de la batterie lors de la course est primordiale et peut tout décider lors de la dernière ligne droite.

Félix da Costa a gagné le 5ème GP de la saison à Marrakech

Des boosts bien pensés, et des votes de fans déterminants

Pour promouvoir la discipline et les dépassements, deux types de boost ont été intégrés à la course : le Mode Attaque est accordé à un pilote qui prend une ligne de course plus grande dans un tournant spécifique du circuit. Il pourra réutiliser ce surplus de puissance n’importe quand dans la course. Il y a également le Fanboost, un surplus de puissance de cinq secondes que récupèrent les cinq pilotes avec le plus de votes. Les votes commençant de six jours avant le GP jusqu’à quinze minutes après le départ.

Il n’y a aucun arrêt au stand pendant une course de Formule E

Avec deux pilotes belges en la personne de Jérôme d’Ambrosio et celle de Stoffel Vandoorne, respectivement chez Mahindra Racing et Mercedes, la Belgique est bien représentée. Rendez-vous donc le 4 avril à Rome pour le prochain Grand Prix de Formule E, avec AZAP Sports pour suivre cela de près, bien sûr.